STOP VIOLENCE EN ACTION DE SOUTIEN POUR SON ADHERENT GERARD CRUZILLE EN GREVE DE LA FAIM
Place des Droits de l'Homme" près du TGI DE BOURGOINBOURGOIN JALLIEU-ISERE – JUSTICE
Dont un extrait du Dauphiné Libéré d'Emily IMBERT
Un papa en grève de la faim.
Après avoir passé douze ans avec sa compagne, la vie commune devenant insupportable, Gérard a décidé de la quitter après avoir effectué les démarches auprès du Juge aux Affaires Familiales.
En janvier 2006, un jugement a confié la garde de leurs deux enfants à cette dernière et a octroyé à Gérard le droit de prendre ses enfants un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires. Un droit qu'il n'arrive pas à faire appliquer. Depuis la séparation, il n'a que très peu vu son fils et sa fille, et plus du tout depuis bientôt six mois. Pour cela, la mère des enfants a été condamnée à deux reprises. Et pourtant, le père n'arrive pas à faire appliquer le jugement qui lui donne un droit de visite régulier. Il a donc décidé d'entamer, à partir de ce matin (vendredi 9 mai), une grève de la faim, Place des Droits de L'Homme à Bourgoin-Jallieu, juste à côté du palais de justice.
« C'est mon dernier recours. Je suis prêt à aller jusqu'au bout », assure-t-il. Jusqu'au bout... Jusqu'à mettre sa vie en danger. Le père de famille de 43 ans voit dans cet appel au secours sa dernière chance d'être entendu par une justice qui a su prendre des décisions d'une grande sagesse, mais dont on ne peut pas faire appliquer les décisions.
Les gendarmes ont eu beau frapper à la porte de la maman, ils n'ont pas réussi à la convaincre de laisser le papa voir et emmener ses enfants comme le jugement le prévoyait.
Pour Jacques Barbier, le vice président de l'association Stop Violence, qui s'est engagée aux côtés de Gérard et connaît parfaitement ce dossier, il s'agit « d'un cas évident d'aliénation parentale ».
Alda GROSSET, Déléguée P.A.C.A de Stop Violence et Joëlle MARTIN déléguée du Puy de Dôme, vont se relayer sur le site de Bourgoin aux cotés de Jacques BARBIER pour tenter de trouver une solution à ce « DENI de Justice » et à l'incapacité des services sociaux à faire évoluer la situation en faveur de Gérard, mission qui leur avait été confiée par le Juge des enfants.
« Et, encore, dans le cas de Gérard, nous avons eu la chance d'avoir des gendarmes qui ont très bien fait leur travail. Car, dans ce genre de dossiers, ce n'est pas évident de faire la part des choses.
Actuellement, notre association essaie de rencontrer des jeunes qui ont été victimes, pendant des années, d'aliénation parentale, pour en comprendre les mécanismes » et surtout pour voir comment ils s'en sortent.
Pour arrêter sa grève de la faim, Gérard attend une « action significative pour pouvoir voir ses enfants dans des conditions normales. Je voudrais être réhabilité devant les enfants. Je veux qu'ils sachent que je les aime, que je les attends. »
Pour le droit des enfants aux deux parents lors de séparation-divorce, Solidarité avec Gérard : Rendez visite à Gérard, Place des Droits de L'Homme à Bourgoin Jallieu. Vous pouvez y signer une pétition en soutien à Gérard,
qui à recueilli en ces trois premiers jours 220 signatures, dont environ les deux tiers de parents dans une situation analogue.
Quelquefois, la situation prend une tournure dramatique, ainsi hier Jacques BARBIER présent au près de Gérard CRUZILLE à BOURGOIN à reçu le frère de CHRISTELLE une jeune maman de 29 ans qui connaissait une situation identique, et s'est donnée la mort en laissant une fillette de 9 ans.
Après une grève de la faim en Lozère encore pour les mêmes raisons, Stéphane L. un papa de Lozère s'était donné la mort après avoir adressé un courrier à Pascal CLEMENT alors Ministre de la Justice en décembre 2006.
Il est temps que l'INJUSTICE revoit sa copie nous indique Jacques BARBIER.
REPÈRES :
STOP VIOLENCE
Créée en 1994 à la suite d'agression sexuelle de jeunes, l'association Stop Violence, basée en Haute-Loire, avec plusieurs comités dans la région Sud Est, travaille aujourd'hui, entre autre, à la défense de parents et grands-parents qui n'arrivent pas à voir leurs enfants ou petits enfants, et à informer le public sur les processus d'aliénation parentale. Elle travaillerait actuellement avec G.p.e.d.F sur plus de 3 500 dossiers.
Elle est adepte dans certains cas de la méthode forte, comme les « sitting » ou « grève de la faim », pour médiatiser les dossiers souvent dramatiques, qu'elle défend.
Rens. : www.stopviolence.fr Tél : 06.80.05.57.46 mail : stopviolenc@wanadoo.fr
PROPOSITION DE LOI
L'association prépare également une proposition de loi pour que les parents qui portent de fausses accusations d'agressions sexuelles sur leur ancien conjoint encourent la même peine que les auteurs des faits, « Pour ne plus porter préjudice aux enfants qui sont réellement victimes de tels faits, et moins écoutés encore depuis l'affaire d'Outreau.»
Tel est le cas de JONATHAN R. dans la Drome pour viol sur mineur de 15 ans, dont le dossier a été classé par le parquet et pour lequel le papa Bruno R. a confié au mois de mars le dossier à l'Association Stop Violence pour demander de l'aide et faire valoir les droits de son fils aujourd'hui âgé de 14 ans.
Obtenir la réouverture de ce nouveau dossier à Valence sera peut-être l'une des prochaines actions de Stop Violence qui avait déjà fait rouvrir un dossier classé sans suite pour viol avec actes de barbaries sur mineur.
F.C
BOURGOIN JALLIEU-ISERE – JUSTICE
Dont un extrait du Dauphiné Libéré d'Emily IMBERT
Un papa en grève de la faim.
Après avoir passé douze ans avec sa compagne, la vie commune devenant insupportable, Gérard a décidé de la quitter après avoir effectué les démarches auprès du Juge aux Affaires Familiales.
En janvier 2006, un jugement a confié la garde de leurs deux enfants à cette dernière et a octroyé à Gérard le droit de prendre ses enfants un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires. Un droit qu'il n'arrive pas à faire appliquer. Depuis la séparation, il n'a que très peu vu son fils et sa fille, et plus du tout depuis bientôt six mois. Pour cela, la mère des enfants a été condamnée à deux reprises. Et pourtant, le père n'arrive pas à faire appliquer le jugement qui lui donne un droit de visite régulier. Il a donc décidé d'entamer, à partir de ce matin (vendredi 9 mai), une grève de la faim, Place des Droits de L'Homme à Bourgoin-Jallieu, juste à côté du palais de justice.
« C'est mon dernier recours. Je suis prêt à aller jusqu'au bout », assure-t-il. Jusqu'au bout... Jusqu'à mettre sa vie en danger. Le père de famille de 43 ans voit dans cet appel au secours sa dernière chance d'être entendu par une justice qui a su prendre des décisions d'une grande sagesse, mais dont on ne peut pas faire appliquer les décisions.
Les gendarmes ont eu beau frapper à la porte de la maman, ils n'ont pas réussi à la convaincre de laisser le papa voir et emmener ses enfants comme le jugement le prévoyait.
Pour Jacques Barbier, le vice président de l'association Stop Violence, qui s'est engagée aux côtés de Gérard et connaît parfaitement ce dossier, il s'agit « d'un cas évident d'aliénation parentale ».
Alda GROSSET, Déléguée P.A.C.A de Stop Violence et Joëlle MARTIN déléguée du Puy de Dôme, vont se relayer sur le site de Bourgoin aux cotés de Jacques BARBIER pour tenter de trouver une solution à ce « DENI de Justice » et à l'incapacité des services sociaux à faire évoluer la situation en faveur de Gérard, mission qui leur avait été confiée par le Juge des enfants.
« Et, encore, dans le cas de Gérard, nous avons eu la chance d'avoir des gendarmes qui ont très bien fait leur travail. Car, dans ce genre de dossiers, ce n'est pas évident de faire la part des choses.
Actuellement, notre association essaie de rencontrer des jeunes qui ont été victimes, pendant des années, d'aliénation parentale, pour en comprendre les mécanismes » et surtout pour voir comment ils s'en sortent.
Pour arrêter sa grève de la faim, Gérard attend une « action significative pour pouvoir voir ses enfants dans des conditions normales. Je voudrais être réhabilité devant les enfants. Je veux qu'ils sachent que je les aime, que je les attends. »
Pour le droit des enfants aux deux parents lors de séparation-divorce, Solidarité avec Gérard : Rendez visite à Gérard, Place des Droits de L'Homme à Bourgoin Jallieu. Vous pouvez y signer une pétition en soutien à Gérard, qui à recueilli en ces trois premiers jours 220 signatures, dont environ les deux tiers de parents dans une situation analogue.
Quelquefois, la situation prend une tournure dramatique, ainsi hier Jacques BARBIER présent au près de Gérard CRUZILLE à BOURGOIN à reçu le frère de CHRISTELLE une jeune maman de 29 ans qui connaissait une situation identique, et s'est donnée la mort en laissant une fillette de 9 ans.
Après une grève de la faim en Lozère encore pour les mêmes raisons, Stéphane L. un papa de Lozère s'était donné la mort après avoir adressé un courrier à Pascal CLEMENT alors Ministre de la Justice en décembre 2006.
Il est temps que l'INJUSTICE revoit sa copie nous indique Jacques BARBIER.
REPÈRES :
STOP VIOLENCE
Créée en 1994 à la suite d'agression sexuelle de jeunes, l'association Stop Violence, basée en Haute-Loire, avec plusieurs comités dans la région Sud Est, travaille aujourd'hui, entre autre, à la défense de parents et grands-parents qui n'arrivent pas à voir leurs enfants ou petits enfants, et à informer le public sur les processus d'aliénation parentale. Elle travaillerait actuellement avec G.p.e.d.F sur plus de 3 500 dossiers.
Elle est adepte dans certains cas de la méthode forte, comme les « sitting » ou « grève de la faim », pour médiatiser les dossiers souvent dramatiques, qu'elle défend.
Rens. : www.stopviolence.fr Tél : 06.80.05.57.46 mail : stopviolenc@wanadoo.fr
PROPOSITION DE LOI
L'association prépare également une proposition de loi pour que les parents qui portent de fausses accusations d'agressions sexuelles sur leur ancien conjoint encourent la même peine que les auteurs des faits, « Pour ne plus porter préjudice aux enfants qui sont réellement victimes de tels faits, et moins écoutés encore depuis l'affaire d'Outreau.»
Tel est le cas de JONATHAN R. dans la Drome pour viol sur mineur de 15 ans, dont le dossier a été classé par le parquet et pour lequel le papa Bruno R. a confié au mois de mars le dossier à l'Association Stop Violence pour demander de l'aide et faire valoir les droits de son fils aujourd'hui âgé de 14 ans.
Obtenir la réouverture de ce nouveau dossier à Valence sera peut-être l'une des prochaines actions de Stop Violence qui avait déjà fait rouvrir un dossier classé sans suite pour viol avec actes de barbaries sur mineur.
F.C
http://www.stopviolence.fr/page95.php