le site contre tous fleau ! contre l'injustice !contre la maltraitance !contre la maladie !etc...

LETTRE DU PRESIDENT

Madame, Monsieur,


Je vous présente mon association notre le seul but
combattre toutes formes de maltraitance,
d abus (sexuel ou autre...)sur des enfants !
Si ma femme et moi nous avons monter cette association
c'est parce que nous pensons que de maltraiter un enfant est un geste qui ne devrai plus exister.
Pourquoi existe-t-il encore des enfants violer, frapper, voir tabasser par leur parents?
Nous ne le savons pas vous non plus.
C'est pourquoi nous voulons apporter notre soutien,
pour celui qui en v½ux, celui qui en a besoin.
moi, je ne peux me résoudre à me dire que certains enfants se couchent avec la peur au ventre, ne sachant pas ce qui va leur arriver demain.


Donc ne laissons plus les enfants seuls face à leurs problèmes montrons leurs que nous sommes là pour eux, écoutons les nous parler.

Nous avons besoin de vous pour que notre association soie connue et combatte dans toute la France.

Vous avez besoin d'être soutenue dans tout ce que vous faite pour l'enfant qui vous inquiète.

Ou vous avez été victime de maltraitance.

Nous sommes là.

Alors ensemble battons nous pour que tout ça cesse !!!

. BRUNO ROTA president de l'association

A BIENTOT
PS:
Nous avons besoin de vous,
les enfants ont besoin de vous,
de vos savoirs-faire et de votre engagement
autant que d'aide financière et matérielle...


........................................................................................................................
Les études montrent que :

- 91.2% des personnes violées sont des femmes

et

8.8% des hommes.

- 41% des victimes sont des filles.
- 10.8% sont des adolescentes.
- 30.2% sont des femmes adultes.
- 4.3% sont des garçons.
- 1.1% sont des adolescents.
- 2.5% des hommes adultes.
(à quoi s'ajoute les 9.5% d'âge et/ou de sexe indéterminés)

- dans 74% des cas, la victime connaît son agresseur.

- dans 67.7% des cas, le viol est commis au domicile de la vistime ou de l'agresseur.
- dans 3.7% des cas, dans la rue.
- dans 2.2% des cas, dans les bois ou au bord de la route.
- dans 1.5% des cas, dans les transports en commun.
- dans 0.6% des cas, sur un parking.
- dans 3.3% des cas, dans les institutions scolaires ou parascolaires.

- dans 45.7% des cas, les agressions sexuelles sont commises le jour contre 54.3% la nuit.

- 99% des personnes condamnées sont des hommes et 1% sont des femmes.

- parmi ces condamnés, 16.8% appartiennent à des professions médicales et paramédicales.
- 13.1% exercent les métiers de l'enseignement, de l'animation ou de la petite enfance.
- 14.8% ont des responsabilités d'encadrement.
- 12.7% exercent les métiers de la loi et de l'ordre.
(soit 57.4% des personnes condamnés)

!! Faut réagir !!
# Posté le lundi 04 juillet 2005 14:27
Modifié le samedi 02 février 2008 17:01

L'ALIÉNATION PARENTALE

L'ALIÉNATION PARENTALE
L'ALIÉNATION PARENTALE EST UNE MALTRAITANCE PSYCHOLOGIQUE

Un parent incapable de gérer la séparation conjugale peut prendre l'enfant en otage dans son conflit. Lors d'une séparation parentale conflictuelle, l'enfant est dans l'impossibilité de faire respecter ses droits. Soumis au chantage psychologique ou à la violence physique, cet enfant va se rallier corps et âme au parent manipulateur jusqu'à devenir captif de son mode de pensée, et rompre tout lien affectif avec son autre parent ainsi qu'avec toute la famille de celui-ci. Prisonnier d'une relation d'emprise, il va tenir des propos insensés, voire même de graves accusations mensongères, en profonde discordance avec la réalité des faits, pour rejeter son autre parent jusqu'à sa destruction psychologique. Ce processus d'emprise et de manipulation qui va amener l'enfant à rompre tout lien affectif avec l'un de ses parents ainsi qu'avec tout l'environnement familial de celui-ci, s'appelle l'Aliénation Parentale.

Pour l'enfant, devenu orphelin d'un parent honorable, aimant et toujours vivant, c'est le début d'une longue destruction identitaire, marquée par l'angoisse et de terribles difficultés relationnelles.

L'aliénation parentale n'est pas une simple addition de familles et d'individus détruits, mais un problème de société auquel il est urgent de répondre !

ACALPA – UNE ASSOCIATION CONTRE L'ALIÉNATION PARENTALE


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# Posté le mardi 14 juin 2005 11:05
Modifié le mardi 03 février 2009 13:58

Non à la prescription des crimes sexuels commis sur les enfants.

Non à la prescription des crimes sexuels commis sur les enfants.
non prescription des crimes sexuels commis sur les enfants.

La prescription, c'est le délai au-delà duquel il n'est plus possible de porter l'action en justice. Pour les crimes sexuels les plus graves au sens de la loi, tels que viols, ce délai est actuellement de 10 ans après la majorité de la victime, 20 lorsque le crime est commis par un ascendant ou un proche.

• Parce qu'un crime contre l'humanité qui se construit dans le corps et le psychisme fragile d'un enfant est un crime contre l'humanité tout entière.

• Parce que la révélation de l'abus se fait dans l'immense majorité des cas très tardivement, seul un infime pourcentage des crimes sexuels commis sur des enfants est jugé (moins de 1%) en raison de la prescription qui équivaut à une quasi impunité des criminels.

• Parce que la reconstruction de la victime, quel que soit le temps écoulé, passe par la reconnaissance de ce qu'elle a subi et la désignation du criminel qui doit être puni.

• Parce que l'imprescriptibilité, dans la menace qu'elle constitue pour les abuseurs, protégera des enfants.

Arguments :

L'abus sexuel commis sur un enfant va bien au-delà d'un traumatisme physique immédiat. C'est tout son psychisme en pleine édification qui est dévasté. L'abus sexuel exerce des ravages souterrains à long terme, dont les répercussions sont innombrables sur la santé, l'affectivité et le devenir de la victime. L'abus sexuel s'accompagne d'un abus de pouvoir, d'un abus de confiance, et emprisonne la petite victime dans une violence psychique inouïe.

Honte, culpabilité, doute, sentiment de souillure, angoisse, perte de l'estime de soi, prennent toute la place. L'enfant ne se sent plus en sécurité et il redoute que cela recommence. Les fondements de sa confiance en l'adulte et en le monde sont détruits.

Souvent, pour survivre dans cette situation, l'enfant se coupe de ses sensations et se dissocie. L'amnésie post-traumatique lui permet de survivre, l'abus est enfoui, refoulé durant des années, des décennies, mais jamais effacé. En profondeur les ravages ne s'arrêteront pas aux seules atteintes subies par son corps Des états dépressifs s'installent ; beaucoup, même, envisagent le suicide. L'anxiété, l'inadaptation vécues au quotidien, l'impossibilité de se détendre, de vivre pleinement ses émotions, que ce soit de la joie ou de la peine, des difficultés relationnelles majeures, et fréquemment, plus tard, l'incapacité de connaître une relation amoureuse épanouie et de construire une vie de couple.

Divers problèmes de santé surviennent, qui peuvent persister tout au long de la vie d'adulte : dépression, insomnie, cauchemars, phobies, incontinence, dépendances (alcool, drogues...), troubles des conduites alimentaires (anorexie ou boulimie), mutilations, conduites auto-destructrices...Et puis il y a celles et ceux qui semblent fonctionner normalement mais sont prisonniers de leur secret, dans une cruelle solitude, se protégeant tant bien que mal derrière une image qui ne correspond pas à leur réalité : une enfance brisée.

La plupart des abus ne se révéleront que bien plus tard, le plus souvent après des années voire des décennies, lorsque la victime devenue adulte aura, enfin, un interlocuteur de confiance et les moyens d'exprimer l'indicible.

Pourquoi ? Parce que l'amnésie ou le déni est la seule réponse de survie à l'horreur de l'abus sexuel, et que ce refoulement dans l'inconscient se prolonge chez un grand nombre de victimes jusqu'à un âge avancé, conduisant au-delà du délai de prescription... Parce que le milieu bien souvent protège l'agresseur. Parce que la légende est encore bien ancrée, qu'il faut oublier et que la plainte n'est que vengeance, alors que nul ne s'offusque de voir déposer une plainte, même tardive, pour un crime financier, par exemple-. Parce que la parole de l'enfant, quand elle est possible, est fréquemment mise en doute. Mais aussi parce que l'ampleur des crimes sexuels sur des enfants est telle que la société dans l'ensemble se voile la face.

Entendre la victime et la reconnaître comme telle, désigner le criminel et le reconnaître comme tel, c'est le premier pas dans le processus de reconstruction de l'enfant victime d'abus sexuel. Il n'y a pas de guérison possible sans que la vérité soit dite. Quel que soit le moment où survient la dénonciation de l'abus, la vérité sera toujours synonyme de délivrance. Savoir qu'il y a une Justice, sans prescription, est donc capital.

En effet, comment concevoir qu'un crime qui laisse des séquelles à vie sur la victime, demeure impuni parce que la plainte survient au-delà du délai de prescription ? Est-ce à dire que la société et l'institution considèrent que le temps a effacé, voire réparé le préjudice ? Pour la victime, quel désaveu ! C'est la renvoyer une seconde fois au silence et à l'oubli ; c'est tout bonnement la condamner au néant. Tandis que l'agresseur, lui, peut tranquillement tourner la page ...et recommencer.

Les chiffres de l'ODAS (Observatoire Décentralisé d'Action Sociale)
indiquent que le nombre de
signalements pour abus sexuels sur les enfants tourne autour de 5500 par an en moyenne,
sur les cinq dernières années.
Le total de tous les signalements effectués depuis que l'Etat a installé cette procédure ne dépasse donc pas 1% du nombre réel d'enfants victimes d'abus sexuels en France (abus perpétrés le plus souvent au sein de la famille ou par des personnes connues de l'enfant, il faut le souligner).



Au nom de l'enfance violée,
Victimes et proches de victimes de l'inceste et de la pédophilie.
Daniel Boirat
Marie-dominique Lecluse
Jean-françois Lecluse

http://petition-antiprescription.net/index.php


message perso
Amelie
je veux bien te repondre mais j ai pas d email dans ton commentaire ...
# Posté le mardi 07 juin 2005 18:12
Modifié le vendredi 14 mars 2008 12:59

histoire vraie !! MON COMBAT ! HISTOIRE DE BRUNO ROTA

histoire vraie !!    MON COMBAT !                                                                               HISTOIRE  DE BRUNO ROTA
.


(Écrit par Judy Da Silva pour le livre Enfants
Témoins ou Victimes)


http://www.judy-da-silva.com/


Témoignage d'un père
Il y a des parents qui ont l'apparence de la
normalité, cependant ils se cachent derrière une
fausse image et donnent un autre aspect de leur
vraie personnalité.
Le récit qui va suivre révèle la vraie teneur
et le comportement d'une mère, à l'égard de ses
responsabilités maternelles.
De notre union, un petit garçon a vu le jour
pour la première fois le 6 Février 1994.
Après ma séparation avec sa mère, j'ai
quitté la ville de Romans pour Chambéry,
cependant mon ex ne me facilitait pas le droit de
visite à l'égard de mon fils J...
Pendant plusieurs semaines, lors ce que je
me rendais au domicile de mon ex, je trouvais la
plupart du temps la porte fermée. Je restais ainsi
dans l'impossibilité de voir mon fils.
Trois ans plus tard, c'est le drame, lors ce
que je vais chercher mon enfant J... Je vis mon fils
faire une fellation au compagnon de mon ex.
J'étais là face à une scène immonde et
encore le mot est bien trop faible pour dire ce que
j'ai ressenti. Mon sang n'a fait qu'un tour, les yeux
aveuglés par la colère et remplis de haine, mon
poing arriva avec une force que je ne saurais
mesurer, il atterrit sur le visage de ce monstre qui
s'écroula immédiatement sur le sol, le visage en
sang. Avec une grande détermination, je pris
aussitôt mon fils J... et nous quittons cet endroit
lugubre.
Dans la voiture qui nous conduisait à mon
domicile le silence était de rigueur, les images
n'arrêtent pas de défiler dans ma tête, je revois la
scène en boucle.
Quant à J... Il va de même pour lui,
comment trouver les mots appropriés pour
apporter l'aide nécessaire à mon fils ?
Mon obsession est de faire justice, dés notre
arrivée à Chambéry, nous nous rendons au
commissariat de police pour porter plainte.
Comme une mauvaise surprise ne va jamais
seule, j'emmène J... en urgence chez le médecin,
il en résulte qu'il doit subir d'urgence une
intervention chirurgicale (Phimosis**est un rétrécissement de l'anneau préputial)).
Sans plus attendre, j'informe mon ex de l'état de santé de
notre fils et qu'il souhaiterait qu'elle vienne à son
chevet. Une fois de plus, je me trouve face à son
refus.
Pendant ce temps-là, je suis déterminé à
poursuivre mon combat face à la justice. Je pose
des affiches en dénonçant le viol de J...Quelques
jours plus tard, je passe une nuit de garde à vue,
suite à cela, j'ai été condamné par le tribunal
correctionnel à de la prison ferme.
Je ne savais pas que l'on pouvait être
incarcéré pour avoir défendu l'honneur de son
enfant.
Voulant prouver mon innocence, je fais appel
au dit jugement, seulement le résultat n'est pas
brillant, la dénonciation calomnieuse n'a pas été
retenue (affiches) pourtant, ils m'ont condamné
pour non-représentation d'enfant.
En voulant faire valoir la loi, je me trouve
face à une spirale judiciaire, mon ex, tente de me
retirer le droit parental, je me constitue partie civil
à l'encontre de son compagnon.
Je suis très rapidement convoqué par un juge
d'instruction de Valence, il va mettre ma parole en
doute et il me condamne. Pendant ce temps-là, un
incendie d'origine criminelle est survenu dans une
usine, je ne sais pas comment cela est arrivé, mais
je me trouve impliqué injustement dans ce dit
incendie et je me retrouve pour la seconde fois en
prison.
Durant la même période, mon fils J... est
convoqué par le même juge afin de connaître la
vérité. Sans avoir eut au préalable une
confrontation, ni expertise, lors du jugement, il en
résulte un non-lieu et condamné au payement de la
somme de 500 ¤ pour procédure abusive.
Au fil des jours et des semaines, le silence
s'installe entre moi et mon fils sans connaître la
raison. Deux ans plus tard, Noël 2002, j'accueil
mon fils et il me révèle qu'il me croyait mort !
Juillet 2003, période de vacances J... est de
nouveau avec moi, il est penché sur son cahier de
devoirs, subitement il se mit à pleurer !...
- Que t'arrive t'il mon fils ?
En sanglots, J... lui dis.
- Quand, je vais chez la nounou, il y a un
monsieur qui vient s'allonger sur le lit à mes côtés,
il me pose un bandeau sur les yeux, puis me fait
sucer des fruits différents, puis, il m'introduit son
s...
Ce n'est pas possible, j'en crois pas mes oreilles,
le cauchemar est sans fin, pour couronner le tout, je ne
suis plus tout prêt, pour des raisons professionnelles,
j'ai dû m'installer dans le Var, que puis-je faire
continuer à me batailler au quotidien pour faire éclater
la vérité au grand jour.
Je suis à bout de souffle, mes forces s'épuisent
au fil de ces années passées à me battre contre des
moulins à vent de ne pas être la victime mais le
coupable présumé.
Malgré cela, je continu à crier mon
désespoir, j'alerte le Ministre de la Justice ainsi
que le Ministre de la famille et de l'enfance, les
médias presse, etc... mes ultimes efforts sont vite
restés sans la moindre réponse.
10 Janvier 2006, le vice procureur de la
République de Valence m'écrit en me précisant
ceci : j'ai pris connaissance de votre plainte en
date du 24 Octobre 2005 et par la présente je vous
informe que les accusations portées par vous ne
sont pas fondées.

Fin Novembre 2006, je reçois un courrier de
Monsieur Sarkozy, dans lequel ; il comprend le
désarroi de ce père... il a transmis mon dossier au
garde des sceaux. Qui est à ce jour sans réponse !
Une lueur d'espoir arrive en ce 8 Janvier 2007, je
sors rempli de joie du cabinet du juge d'instruction de
Valence, J... est reconnu victime de viol, compte tenu
qu'au moment des faits il avait les yeux bandés, il est
dans l'incapacité de décrire son agresseur. Il va devoir
de nouveau prononcer un non-lieu.
J'essaye en vain de dire au juge que mon fils
avant d'avoir les yeux bandés, il a vu l'individu en
face de lui.

J... à aujourd'hui 13 ans, me concernant, je
me suis remarié et je suis père de 4 enfants, nous
sommes une famille, avec tout cela, face à cette
impuissance de montrer la vérité, dans un pays où
les droits de l'homme doivent avoir une vraie
valeur.
Que l'histoire de J...ainsi que mon combat
pour lui puisse servir d'exemple et que la
maltraitance et les abus sexuels envers les enfants
puissent être sévèrement punis.
Le monde va mal, la maltraitance progresse
de jour en jour, malgré la mobilisation des
structures et des institutions, cela va de nous tous
et de notre conscience, de réagir dans une lutte
commune et d'enrayer ce fléau.
Pour ma part mon combat continu...
Rota bruno

le 22/02/07

lettre recu ce jour :
le vice president charger de l'instruction a rendu ce jour ue ordonnace de non lieu
valence le 21/02/07

je fait appel de suite !...

Appel A CONFIRMER LE NON LIEU !

J'ai fait une plainte a la cour europeenne des droits de l'homme !

le 17 octobre 2008 !
"la cour n'a relevee aucune apparence de violation des droits et libertes garantis par la convention ou ses protocoles "

(le meme jour mon ex me previent qu'elle viende mettre au monde un autre garcon !)



donc 3 pedophiles sont en liberte en france ....

pays des droits de l homme ?........

bruno rota

........................................................................................................................

je cherche toute sorte de soutien a tous genre !!!

lettre de soutien ou autre !!! (58 RUE TELON 83100 TOULON )
merci de prendre contacte pour me dire ce que vous pensez de cela ?

ROTA.BRUNO83@orange.fr (adresse msn aussi pour info )
# Posté le mardi 07 juin 2005 03:32
Modifié le samedi 18 octobre 2008 06:11