Stop a la pédophilie

Auteur

nos-angesanous
(vivi et jempi)


Destinataire

A Monsieur le président Nicolas Sarkozy

Description

Stop a la pédophilie:

Nous voulons receuillir un maximum de signatures pour montrer notre colére a Monsieur le président de la république francaise:
Car nous en avons marre nous les francais et francaise de voir autant d enfants souffrir enlever et violer et ensuite tuer par ses boureaux de pédophiles:
Pourquoi la justice est longue a agir ?
Pourquoi rien ne bouge ?
Pourquoi tout le monde ferme les yeux sur se sale fléau qui est la pédophilie ?
Pourquoi tout le monde a peur ?
POURQUOI LA PEINE DE MORT REVIENS PAS ?
Voila tout nos questions a laquel nous voudrions avoir les réponses!!!!!!!!
Monsieur Sarkozy SVP réagiser sur sa, faite bouger les choses, faites en sorte que tout ses petits bout de chou ne souffre plus, et faites en sorte de faire une bonne loi sur se terrible fléau, et remetter la peine de mort SVP:
Car les enfants n'ont pas le droit de souffrir dans de tels circonstance!!!
Merci de retenir ses écrits de cette pétition:
Et tous ensemble nous y arriverons.
Merci beaucoup Monsieur le Président,
Vos bien dévouées francais et francaises

signer la petition

Stop a la pédophilie
# Posté le mercredi 19 mars 2008 03:54
Modifié le mercredi 19 mars 2008 11:13

Selon l'Unicef, la France compterait entre 3 000 et 8 000 mineurs prostitués

Selon l’Unicef, la France compterait entre 3 000 et 8 000 mineurs prostitués
La jeunesse et la prostitution en France – Etat des lieux
La France, au même titre que le reste du monde, n'est pas épargnée par la prostitution. Mais au-delà du pays ce sont surtout les êtres humains qui sont touchés.
L'exploitation sexuelle de mineurs par le biais de la prostitution, la vente de services sexuels par des étudiants, ou la prostitution des jeunes majeurs sont des phénomènes d'actualité.


La prostitution des mineurs



Selon l'Unicef, la France compterait entre 3 000 et 8 000 mineurs prostitués, filles et garçons. Il est difficile d'avancer des estimations plus précises car la prostitution des jeunes s'opère à l'abri des regards, dans les bars, les discothèques, les caves ou les appartements. Les quelques mineurs mis sur le trottoir avouent rarement leur âge et se déplacent souvent d'une ville à l'autre pour éviter d'être repérés.



On distingue deux groupes principaux : les victimes de la traite et des trafics organisés, et les jeunes Français. Les mineurs victimes du trafic proviennent principalement d'Europe de l'Est, d'Afrique et de plus en plus souvent d'Asie. Vendues par leur famille, échangées contre une dette, trompées par de fausses promesses, ces victimes payent ce voyage de leur corps pendant de longues années. Pour les mineurs français qui se prostituent, « ils ont presque tous le même profil » explique l'association Aux Captifs la Libération, « ce sont des gamins en grande souffrance qui ont des problèmes identitaires, souvent des tendances suicidaires ». C'est principalement à l'adolescence que se nouent ces douloureux parcours comme en témoignent la plupart des hommes et des femmes prostituées. Dans les deux cas, ces mineurs sont en proie à la misère, au malheur et à l'isolement face à des adultes qui, à travers la sexualité, leur imposent pouvoir et contrôle.



la France a renforcé son système législatif en adoptant une loi relative à l'autorité parentale interdisant strictement la prostitution des mineurs sur l'ensemble du territoire. Le client s'expose à une peine de 3 ans d'emprisonnement avec 45 000 euros d'amende si le mineur a plus de 15 ans, et de 7 ans avec 100 000 euros d'amende si le mineur a moins de 15 ans.


La prostitution étudiante


Cette question qui suscite en ce moment un véritable tapage médiatique mérite d'être remise à plat. En 2006, le syndicat SUD-Etudiant, avançait le chiffre de 40 000 étudiant(e)s se prostituant occasionnellement en France. Depuis, ce même syndicat est revenu sur ces estimations, car aucune étude à ce jour ne peut donner un chiffre précis sur ce phénomène. Cette estimation paraît d'autant plus difficile à croire que l'Office Central pour la Répression de la Traite des Êtres Humains (OCRTEH), qui dépend du ministère de l'Intérieur, évalue à 18 000 le nombre total de personnes prostituées (mineures et majeures) en France. Mais si des chiffres précis ne sont pas disponibles, il n'en reste pas moins que la prostitution étudiante existe.

Tout d'abord, il est nécessaire de rappeler qu'il s'agit pour la plupart du temps d'une prostitution cachée et occasionnelle. Ce phénomène touche majoritairement les filles bien que le nombre de garçons soit en constante augmentation. Si certaines de ces personnes travaillent dans des bars à hôtesses ou dans des agences d'escort, la plupart utilisent Internet (sites, petites annonces...) pour développer leur activité et ainsi garantir leur anonymat et leur indépendance.



Cette prostitution occasionnelle est principalement motivée par l'argent. Quand on sait ce que peut rapporter cette activité et que, selon le rapport Dauriac sur la situation sociale des étudiants pour le ministère de l'Education nationale, 100 000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté, on comprend vite le lien. D'autres en revanche se prostituent non pas par obligation financière mais pour améliorer leur condition de vie, « mettre un peu de beurre dans les épinards. » D'autres encore, qui vivent uniquement de la prostitution profitent du mythe de la prostituée étudiante pour se faire passer pour telles afin de gagner quelques clients.



Pour autant, cette médiatisation excessive du phénomène de prostitution étudiante, ne risque-t-elle pas d'engendrer de nouvelles vocations qui ne se seraient pas révélées autrement ? La question mérite d'être posée.



Dans tous les cas, il est impératif de rappeler les conséquences de ces pratiques car se prostituer n'est pas un acte anodin et engendre des troubles psychologiques certains. Le corps, ou une partie du corps, n'est pas séparable de l'ensemble d'un individu. L'argument selon lequel « ce que je fais d'une main ne touche pas l'ensemble de ma personne » est contesté autant par les psychologues que par les sociologues et les philosophes. La prostitution laisse des cicatrices et des traumatismes plus profonds qu'il n'y paraît.




# Posté le samedi 15 mars 2008 07:00
Modifié le dimanche 16 mars 2008 09:54

Un nourrisson jeté d'une fenêtre à Marseille

Le corps d'un nourrisson a été découvert vendredi au pied d'une tour de la cité Air Bel, à l'est de Marseille, vraisemblablement jeté par la fenêtre d'un appartement, a-t-on appris de source policière. La brigade criminelle a été chargée de l'enquête pour homicide par le parquet de Marseille.

Des riverains ont donné l'alerte, vendredi matin, après avoir trouvé des restes humains à proximité d'un sac poubelle. Selon les enquêteurs, le corps du nourrisson aurait également été écrasé par des véhicules de la cité.

Une autopsie devrait maintenant déterminer le sexe de l'enfant. Le prélèvement de son ADN devrait également aider les enquêteurs avant de futures perquisitions, a-t-on ajouté de source proche de l'enquête.


20Minutes.fr, éditions du 14/03/2008 - 15h59


suite

Deux hommes et deux femmes ont été interpellés à Marseille après la découverte vendredi d'un corps de nourrisson ou de foetus au pied d'une tour dans l'est de la ville. Ces personnes sont actuellement entendues par les enquêteurs qui tentent d'éclaircir les circonstances de l'affaire. «On cherche à qui appartenait le bébé», a déclaré une source judiciaire.

«On ne peut pas encore affirmer s'il s'agit d'un foetus ou d'un nourrisson», a-t-elle ajouté, en précisant que l'autopsie des restes humains aurait lieu lundi pour déterminer également le sexe de l'enfant.

Le corps a été découvert au pied d'une tour de la cité Air Bel, située dans le quartier de la Pomme, dans l'est de la ville. Selon une source policière, il a vraisemblablement été jeté par la fenêtre d'un appartement. La brigade criminelle a été chargée de l'enquête pour homicide par le parquet de Marseille.

Des riverains ont donné l'alerte, vendredi matin, après avoir trouvé des restes humains à proximité d'un sac poubelle. Selon les enquêteurs, le corps du bébé aurait également été écrasé par des véhicules.
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Des parents ayant torturé leur fille de 4 ans déférés à Versailles

« Jamais une enfant aussi jeune n'a présenté un tel tableau clinique de sévices », a rapporté hier Luc-André Lenormand, vice-procureur à Versailles. Un couple résidant à Sartrouville (Yvelines), soupçonné d'avoir commis des actes répétés de torture et de barbarie sur leur fille adoptive de 4 ans, a été déféré hier au parquet de Versailles.
Dents et cheveux arrachés, os fracturés, dépigmentations dues à l'ingestion de produits corrosifs, ulcération de la langue et de l'oesophage, traces de morsures humaines sur les bras et de coups sur tout le corps :
l'enfant, actuellement hospitalisée à Necker à Paris mais hors de danger, aurait été martyrisée dès ses 6 mois, âge où elle a perdu l'usage d'un oeil.

D'origine marocaine, la fillette, née en France, a été adoptée à 3 mois par ce couple qui avait déjà un enfant biologique de 2 ans. Les parents, un ingénieur RMiste âgé de 46 ans, et une femme sans emploi de 40 ans, nient tout. Ils devraient être mis en examen pour « actes de torture et de barbarie ayant entraîné l'infirmité permanente par un ascendant adoptif ». Un crime puni de trente ans de réclusion.

voir la source


# Posté le vendredi 14 mars 2008 12:20
Modifié le dimanche 16 mars 2008 13:46

Actes de barbarie sur une fillette de 5 ans: un père et sa compagne arrêtés

Le père d'une fillette de cinq ans et sa compagne ont été mis en examen et écroués vendredi pour actes de torture et de barbarie sur mineur après l'avoir martyrisé pendant des semaines, lui imposant sévices et privations de nourriture, a-t-on appris de source judiciaire.

Placée chez son père depuis le mois d'août 2007, elle n'allait plus à l'école depuis plus d'un mois. Le père, un quadragénaire, ne s'étant pas rendu aux convocations de l'éducateur qui le suivait, les services de l'assistance éducative ont entamé cette semaine une procédure au parquet de Mulhouse.

Lorsque les policiers se sont présentés jeudi au domicile du père, ils ont constaté que l'enfant présentait des signes de malnutrition et d'importantes marques sur le corps. La fillette a été hospitalisée d'urgence, tandis que le père et la belle-mère étaient placés en garde à vue. Les trois autres enfants du couple, tous plus jeunes, ont été placés chez leurs grands-parents.

Selon le vice-procureur de Mulhouse, Alexandre Chevrier, la fillette était devenue "une véritable chose qui n'avait plus de prénom".

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'enfant avait d'abord été victime de coups à mains nues, puis avec un bâton, sur tout le corps. Les punitions se sont ensuite multipliées au fil des semaines: enfermée dans des endroits sombres avec les mains liées, elle subissait aussi, ligotée, des douches gelées. La fillette était également menacée de ne plus voir sa mère si elle venait à parler.
Le père et sa compagne, nettement plus jeune que lui, avaient d'abord nié les faits, avant de finir par les reconnaître. L'enquête se poursuit à propos de l'entourage familial.


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Actes de barbarie sur une fillette de 5 ans: un père et sa compagne arrêtés
# Posté le dimanche 02 mars 2008 06:18

Sur le projet de loi relatif aux crimes sexuels contre les enfants.

UN CONSTAT

Les moyens donnés à la police et à la justice aujourd'hui en France sont notablement insuffisants. Le gouvernement actuel, a fait de nombreuses promesses pour améliorer cette situation : quasiment aucune n'a été tenue.

Le constat est préoccupant.

1. Sur les moyens

Un magistrat du tribunal de grande instance de Bobigny notait récemment de manière emblématique : « La justice française est au 23e rang européen en termes de budget par habitant derrière la Géorgie, la Finlande, l'Arménie et l'Ukraine. Le problème c'est les moyens qui ne suivent pas... en 2002, M. de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, était venu, accompagné de M. Perben, ministre de la Justice, au tribunal de Bobigny. En voyant l'état de la juridiction, ils avaient dit : “On en fera un pôle d'excellence !” ; on attend toujours. »

La justice souffre d'un manque de moyens flagrant :

- Il n'y a pas plus de magistrats instructeurs aujourd'hui qu'il n'y en avait en 1857. Il y a environ 8 000 magistrats en France, quelques centaines de plus qu'en 1830. L'Allemagne, elle, en compte 26 000 !

- L'état des locaux judiciaires ou de la police, les conditions de travail, les matériels mis à la disposition sont trop souvent vétustes.

- Il y a environ 10 000 détenus en trop par rapport aux places de prison disponibles. Les juges ne veulent donc plus condamner à de la prison ferme, ils savent que, souvent, la peine ne peut être matériellement exécutée.

- Outre le manque de place et de moyens dans les prisons, il y a lieu de dénoncer l'état pitoyable et dégradant de ces prisons, laissées à l'abandon et aux trafics en tous genres.

2. Sur les résultats

La justice française est trop souvent synonyme de lenteur, de coûts importants pour les victimes, de décisions ou de peines inadéquates ou non appliquées, d'injustices, quelles que soient les juridictions concernées.

En matière pénale, les statistiques trahissent l'inadéquation des moyens avec les enjeux de l'insécurité d'aujourd'hui.

Pour se limiter au volet pénal, les données officielles trahissent une situation toujours très tendue. Selon une étude menée par les Inspections générales de l'Administration, de la Police et de la Gendarmerie nationale, 23,2 % des vols et 31,8 % des violences commises en France ne sont pas recensés dans les chiffres officiels. Selon cette étude, il n'y a pas eu 308 000 agressions contre les personnes commises sur le territoire en 2005 (comme le disent les statistiques officielles) mais 436 000. Un autre exemple : selon ce rapport, dans les statistiques de 2005, 36 000 vols avec violences n'ont pas été pris en compte. Donc 160 600 vols avec violences ont été commis en 2005, soit une hausse de 19,5 % par rapport aux années Jospin.

Même les chiffres officiels les plus récents sont très inquiétants. Le ministère de l'Intérieur fait état de 3 771 849 crimes et délits commis constatés officiellement en 2000 et 3 725 588 constatés officiellement en 2006. Or l'enquête de victimisation de l'Observatoire de la délinquance fait état, elle, de 14 millions de crimes et délits. De surcroît, en 2006 (année dont M. Sarkozy se félicite le plus), par rapport à 2005, les atteintes volontaires aux personnes ont augmenté de 6 %. C'est considérable et c'est ce genre de délinquance qui touche évidemment, prioritairement, le plus les Français.

Les violences aux personnes ont d'ailleurs progressé de 12,4 % de mi-2002 à mi-2006. Dans les zones urbaines sensibles, entre 2004 et 2005, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 4,7 %, les vols avec arme blanche dans les domiciles de 14 %, les vols violents sans arme contre les femmes de 6,7 %, et même de 12 % contre les autres victimes. Les incendies de biens publics ont augmenté de 35 % et de biens privés de 59 %.

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Monsieur W de SJ,

entend faire valoir son point vue relativement au projet de loi présenté par Mme Dati qui sera débattu à l'assemblée nationale.


Faisant preuve d'intentions louables, Mme Dati propose toutefois une nouvelle usine à gaz. Ce qu'elle présente pour que les auteurs d'infractions graves commises sur les enfants fassent l'objet de mesures de police et de sureté après leur sortie de prison est particulièrement compliqué à mettre en œuvre. Au surplus, ce dispositif nécessite un personnel et des moyens financiers qui n'existent pas. En outre, Mme Dati s'expose au reproche d'illégalité formulé par M. Badinter (resté, lui, toujours du coté des assassins et du temps où la pédophilie était encensée par la gauche) : n'est-il pas attentatoire aux libertés de retenir une personne après qu'elle ait purgé la peine décidée par la juridiction compétente.

Ainsi, Mme Dati ferait-elle mieux de s'attaquer aux racines du mal. S'il est vrai qu'il y aura toujours des pervers, l'Etat pourrait faire en sorte que la dépravation et la pornographie ne s'exposent pas comme aujourd'hui. Il faut rappeler les paroles de l'assassin de la jeune Anne-Lorraine Schmitt : « j'ai visionné un film pornographique, j'ai du ensuite assouvir mes pulsions » et ce matériel est en vente libre dans les plus petits chefs-lieux de canton.

En vérité, Mme Dati ne parviendra jamais à obtenir des résultats effectifs et elle ou ses successeurs devront présenter encore et toujours des projets de plus en plus embrouillés, si la peine de mort pour ces tortionnaires et ces assassins d'enfants n'est pas appliquée à nouveau.

Les atermoiements et demi-mesures de M. Sarkozy et de sa Garde des sceaux ne sont pas de mise devant l'extrême gravité du problème.

qu'en pensez vous ?
# Posté le mardi 12 février 2008 10:39
Modifié le mercredi 20 février 2008 13:16