Lettre ouverte d'une Victime

Lettre ouverte d'une Victime aux représentants de la Nation


Comment est étouffée impunément une affaire jurisprudentielle essentielle aux Droits des Victimes mettant en jeu la suspension de la prescription pénale.



Comment dans ce but ne sont pas recherchés ni interrogés en six années d'instruction criminelle des violeurs identifiés susceptibles de récidiver.




Mesdames, Messieurs,



Mon témoignage figure dans un ouvrage paru aux éditions Dunod.



Il est urgent que la Nation soit avisée de l'horreur que l'on fait subir à une victime ayant le seul tort d'avoir survécu à des crimes et de s'être courageusement portée en justice dès que la possibilité lui en a été donnée.



Faisant légitimement valoir pour la première fois en France la cause légale suspensive de prescription qu'est l'incapacité absolue à agir pour état traumatique,j'ai déposé plainte le 14 juin 2001 pour des faits de viols collectifs sur personne droguée et séquestrée, sévices et actes de barbarie, tentative d'homicide.



Avancée capitale en Droit Français dans le respect dû à l'Humain, ma plainte souffre depuis de dysfonctionnements répétés et d'errements intolérables de la part du Service Public Judiciaire. En 6 années, les dérives constatées sont d'une telle anormalité, les violations et légèretés si graves qu'il m'est difficile, en l'état de ce que je vis, de me considérer dans le pays des Droits de l'Homme et du Citoyen.



Ces actes sont commis en votre nom,

au nom du Peuple français que vous incarnez :

Au bout de 6 ans, clôture d'une instruction criminelle où 3 violeurs identifiés n'ont pas été recherchés ni interrogés

Un juge s'abstient de répondre à l'injonction d'une Cour d'Appel de rechercher les mis en cause, en leur substituant des individus « nommément désignés » étrangers aux crimes

Une information sans garde à vue, sans interrogatoires croisés ni confrontations

Un témoin réputé « introuvable » dont l'identité et les coordonnées figurent dans un registre officiel

L'occupant du lieu des crimes s'avérant être l'ami d'un des violeurs n'est ni questionné, ni mis en examen

Le casier judiciaire des criminels présumés non vérifié

Aucune mise en examen à la veille de la clôture, 2 interrogatoires de première comparution de pure forme, ordonnés en dernière minute et parfaitement illusoires

Pas de recherches matérielles tendant à fixer la date des faits

2 lésions physiologiques sur 3 ignorées, la plus grave visible à l'oeil nu raillée par le juge

Des conclusions psychiatriques qui s'affranchissent des constatations matérielles

Une plainte additionnelle pour menaces de mort contenant l'aveu de l'auteur principal, rendue inexistante par le refus d'un procureur de la République de prendre un réquisitoire supplétif, véritable détournement des règles de procédure destiné à nier les faits

Le développement d'une stratégie judiciaire tendant à refuser de traiter tout ce qui se rapporte aux faits nouveaux contenus dans cette plainte et éradiqués avec elle, comme tout ce qui est susceptible d'en révéler le bien-fondé :
– l'inexploitation d'un enregistrement contenant l'aveu rendant incontournables des investigations ;
– l'ignorance des menaces de mort réitérées et sous condition proférées par l'auteur principal contre la victime et ses proches ;

le refus d'assurer la sûreté des personnes par le rejet d'une demande de protection des témoins malgré des menaces de mort les visant personnellement, constitutif de mise en danger de la vie d'autrui

L'escamotage par un magistrat de pièces du dossier, dont le certificat du Professeur LEBIGOT sommité mondiale du trauma établissant la réalité et la durée de la névrose traumatique de la victime

Une enquête de façade :

– degré zéro de l'investigation atteint avec des suspects entendus comme simples « témoins », l'audition en six années d'un seul des auteurs qui tient dans un procès-verbal de 10 lignes ne portant ni sur les crimes, ni sur leurs circonstances ;

– multiplication d'auditions inutiles, questions lapidaires et hors sujet ;

– abstention à vérifier les alibis, de s'assurer des déclarations jusqu'à réputer décédée une personne vivante, et de relever les nombreuses contradictions existant entre les dires des suspects présumés

Les éléments de preuve essentiels fournis par la victime à des officiers de police judiciaire disparaissent sans être cotés au dossier et sans que leur remise ne soit visée dans son P.-V. d'audition, soit 26 pages détaillant les lieux, les protagonistes et leurs actes, une photographie de groupe sur laquelle ont pris soin d'être entourés les auteurs non recherchés

Une instruction à charge contre la partie civile où les services de police n'hésitent pas à orienter les déclarations, dénaturent des procès-verbaux pour l'affubler d'un caractère « violent et vengeur », suscitant de vives réactions et l'envoi de courriers officiels des personnes auditionnées au juge d'instruction

A l'issue de 6 ans d'instruction, des conclusions psychiatriques de dernière minute opérant par voie d'affirmations où l'on découvre subitement quatre pathologies réputées à bon escient antérieures aux faits dénoncés, contredites par l'ensemble des expertises judiciaires antérieures et les deux certificats médicaux occultés du dossier

La victime privée du droit élémentaire d'obtenir une contre-expertise malgré les éléments objectifs tendant à la faire examiner par les Professeurs CROCQ et DALIGAND, spécialistes notoires du trauma

La Privation par le Président d'une Chambre d'Instruction du droit de faire appel, conduisant à rendre inattaquable une expertise hautement critiquable qui fondera une clôture abusive, le tout sans débat contradictoire ni prise en compte des éléments figurant au dossier

Le volte-face d'une Cour d'Appel qui use de motifs fallacieux pour justifier une clôture, tels que l'impossibilité de localiser le lieu des crimes désigné depuis l'origine, la faible épaisseur des cloisons autorisant à conclure qu'ils n'ont pas existé, mais qui s'abstient de répondre à un mémoire de 63 pages pointant le flux ininterrompu des manquements de la juridiction de premier degré comme à l'intégralité des demandes et moyens de la partie civile

La négation complète de l'état de Victime, celle-ci faisant l'objet d'une véritable inquisition là où les auteurs présumés ne sont pas inquiétés, n'étant jamais reçue en 6 années d'instruction et fortement incitée à lâcher prise sauf à risquer une mesure de tutelle ou de placement





Les autres violations

Carence d'un parquet à combattre le crime et multiplication de réquisitions négatives injustifiées – refus d'instruire officialisé à deux reprises par un juge d'instruction – refus de donner aux crimes leur exacte qualification juridique, restreignant abusivement le champ de l'enquête – dévoiement de l'expertise judiciaire utilisée contre la victime en lieu et place des vérifications matérielles élémentaires sur les faits et les criminels – expertises aux missions tronquées et réalisées dans des conditions matérielles ou déontologiques désastreuses – rapport d'expertise disant tout et son contraire – dires de l'expertisé remaniés et faussés – rétention abusive de conclusions d'expertise par un juge durant 9 mois – absence d'information donnée au justiciable en violation de l'article 175-3 du c.p.p. – refus dans le cadre de son pourvoi en cassation d'accorder l'aide juridictionnelle à une victime de viols au R.M.I. – confirmation définitive par les services de la présidence de la Cour de Cassation laissant une victime sans l'assistance d'un professionnel s'engager seule dans une procédure particulièrement complexe déterminant sa vie entière – le droit de la Victime à former un pourvoi en cassation réduit à une peau de chagrin par le jeu de l'article 575 du c.p.p. autorisant le Ministère public à persister « légalement » dans son déni en lui fermant cette voie par son abstention volontaire à en régulariser un lui-même – refus non motivé d'un conseiller à la Cour de Cassation de faire application des exceptions légales ouvertes par la Loi

Cette situation ne peut perdurer, qui consiste à entraver artificiellement le cours d'une jurisprudence de première importance pour les victimes d'infractions criminelles.



Il est inenvisageable qu'en France, en l'an 2008, l'action d'une victime de crimes graves soit moralement et illégalement empêchée, impunément étouffée dans l'indifférence et le silence le plus total.



Il est inadmissible que des instances proches de la Cour de Cassation agitent le spectre de l'irrecevabilité du pourvoi formé par elle dans des conditions préjudiciant à l'ordre public comme aux intérêts premiers d'une partie civile ayant eu à subir des viols collectifs.



Il est inconcevable en l'état des violations constatées qu'un pourvoi en cassation fondé en droit sur l'absence totale de motivation d'un arrêt d'appel puisse être éteint sous couvert d'une irrecevabilité parfaitement imaginaire et sans que la Haute Juridiction ne l'examine au fond ; les conditions d'application de l'article 575 alinéa 2 étant utilement invoquées et remplies.



Cette ultime déviance, marquée du sceau de l'infamie, conduirait à admettre une situation ruinant la crédibilité de notre système judiciaire, la dignité de nos Institutions comme à laisser sans vergogne trois dangereux criminels dans la nature.



J'en appelle à la droiture de votre conscience morale et politique, à votre humaine intelligence, à votre c½ur de femme et d'homme : la sauvegarde des droits fondamentaux du justiciable s'en remettant à la Loi devant les Tribunaux doit être préservée.



Laissant les moyens à employer à votre libre appréciation,

je sollicite très officiellement votre intervention pour :

garantir la bonne et stricte application des dispositions légales édictées à l'alinéa 2 de l'article 575 du Code de procédure pénale et la bonne fin du pourvoi déposé le 10 septembre 2007 fondé comme excipant de l'absence totale de motivation d'un arrêt d'appel n'ayant répondu à aucune des demandes, moyens et plus largement à l'intégralité du mémoire de la partie civile ;

vous assurer dans le respect dû à la sécurité et à l'intégrité des personnes du renvoi à l'instruction d'un dossier abusivement clos pour que soient interrogés trois auteurs présumés à ce jour identifiés et jamais appréhendés ;

solliciter à titre personnel ou par voie de commission la communication de l'entier dossier en vue de constater par vous-même la réalité des dysfonctionnements et comportements dénoncés dans la présente pour empêcher qu'ils se reproduisent.

Afin qu'il ne soit pas dit que les victimes sont plus responsables que leurs élus,

Je reste dans l'attente de tout entretien portant sur l'objet de cette missive et tiens à disposition tous documents nécessaires.

Ne doutant pas de votre vive et rapide réaction en un moment crucial pour les Droits de L'Homme.



Benson, le 21 janvier 2008

Benson


Copie pour information et action à :

Madame Dati le Ministre de la Justice

Monsieur le Président de la Cour de Cassation

Monsieur le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature

Monsieur le Président de la Cour des Comptes

http://rechezstefou.magicrpm.com/?vote=ok#votebox
# Posté le jeudi 07 février 2008 02:38
Modifié le vendredi 14 mars 2008 13:01

................

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 11:52

PETIT CHAMPION TU VAS NOUS MANQUER A MA FAMILLE ET A MOI. MAIS NOUS TE GARDERONS TOUJOURS DANS NOTRE COEUR. TON COURAGEUSE A ETE EXEMPLAIRE ET JE CONTINUERAI A AIDER TOUS LES AUTRES PETITS QUI ONT BESOIN DE MOI JUSTE EN MEMOIRE DE CEUX QUI COMME TOI SONT PARTIS....... TES PARENTS NE VEULENT NI FLEURS NI COURONNES ET TES OSEQUES ONT LIEU

PETIT CHAMPION TU VAS NOUS MANQUER A MA FAMILLE ET A MOI. MAIS NOUS TE GARDERONS TOUJOURS DANS NOTRE COEUR. TON COURAGEUSE A ETE EXEMPLAIRE ET JE CONTINUERAI A AIDER TOUS LES AUTRES PETITS QUI ONT BESOIN DE MOI JUSTE EN MEMOIRE DE CEUX QUI COMME TOI SONT PARTIS....... TES PARENTS NE VEULENT NI FLEURS NI COURONNES ET TES OSEQUES ONT LIEU


LE SAMEDI 19 JANVIER A 12 HEURES
AU CREMATORIUM DE SAINT OUEN L'AUMONE
134 AVENUE DE VERDUN
95310 SAINT OUEN L'AUMONE
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 07:09

Alors, AGISSONS ! en soutenant la proposition de loi d'intiative populaire "Loi Vincent HUMBERT"


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Soutenez la proposition de loi d'initiative populaire « Loi Vincent HUMBERT » en vous rendant sur le site de l'Association Faut qu'on s'active ! .

Vous avez plusieurs possibilités :

1. Signer la proposition de loi « Loi Vincent HUMBERT » en remplissant le formulaire accessible sur le site de l'association Faut qu'on s'active www.fautquonsactive.com

2. Télécharger, imprimer, photocopier et diffuser autant que possible auprès de votre entourage et au-delà, la proposition de loi (version signatures collectives) en cliquant sur « Télécharger la proposition de loi en *pdf» (à droite de votre écran).
3. Vous avez également la possibilité de télécharger des affichettes «ICI, ON PEUT SIGNER..... » pour les lieux publics qui acceptent d'exposer la proposition de loi « Loi Vincent HUMBERT »
4. Faire connaître par le moyen de l'e-mail la proposition de loi d'initiative populaire à votre carnet d'adresses.

L'objectif est 100 000 signatures

Râler, c'est bien ! Agir c'est mieux !

Alors, AGISSONS ! en soutenant la proposition de loi d'intiative populaire "Loi Vincent HUMBERT"

# Posté le lundi 03 décembre 2007 16:45
Modifié le vendredi 14 mars 2008 13:04

maltraitances à l'école!

Une fillette victime de maltraitances scolaires à Perpignan?



Le parquet de Perpignan a ouvert deux enquêtes à la suite du décès, le 17 novembre, d'une fillette tahitienne de 8 ans adoptée, à Cabestany, au sud de Perpignan, a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République.

Insultes racistes et étranglements

Les enquêtes porteront d'une part sur la cause du décès et sur la réalité de maltraitances à l'école, a-t-on précisé de même source. D'après la famille de Noélanie, des maltraitances scolaires pourraient être à l'origine de crises d'épilepsie dont la dernière a été fatale. Selon le Procureur de la République, Jean-Pierre Dreno, l'autopsie a établi qu'il n'y avait aucun lien entre le décès de la fillette et les bousculades qu'elle aurait pu subir à l'école.

La mère de l'enfant Christine Sené, 38 ans, persiste à dénoncer les maltraitances subies par l'enfant de la part d'un camarade de classe, notamment des insultes racistes et des étranglements. Elle ajoute que la petite Noélanie avait fait part de sa détresse en octobre dans une lettre à un éducateur, transmise à la direction de l'école, et qu'elle avait posté une autre lettre dans le même sens à la gendarmerie, sans en avertir ses parents.

La mère, qui reproche à l'école de ne pas lui avait fait part de ce courrier, ajoute que dix jours avant le décès de la fillette elle avait fait un signalement à la gendarmerie pour «négligence et non-assistance à personne en danger». Christine Sené cite également un «cahier de secrets» de la fillette, découvert il y a peu, où elle a écrit: «Je sais que si je ne me défens pas je vais mourir. Ma déjà étrangler plusieurs fois. Et puis je ne n'arrive pas à trouver de solution (sic)».

Première plainte en 2006

Interrogé lundi par l'AFP, le service des écoles de la mairie de Cabestany, au sud de Perpignan, s'est déclaré «consterné». Il souligne «la tragique dimension humaine du drame», mais insiste sur le fait que «jamais pendant les vingt dernières années un cas de ce type n'avait été signalé dans les écoles de la commune, sauf pour une plainte précédente, en 2006, de la même famille, qui avait provoqué le changement d'école de Noélanie».




 maltraitances à l'école!
# Posté le lundi 03 décembre 2007 12:02